Je cours après le temps


Ma vie en général / vendredi, mai 1st, 2015

zenMon temps d’arrêt, cumulé aux vacances, touche à sa fin.
Je vais reprendre dans quelques jours le chemin de l’école et je vous avoue que tout plein d’émotions contradictoires se confondent quant à cette échéance.

Alors je fais ce que je peux pour ne pas laisser le futur empiéter sur le moment présent : je m’efforce de ne pas y penser, de ne pas imaginer, me projeter, supposer.

Je vis le moment présent, en faisant tout ce que je peux, et tout ce qu’il faut pour continuer à travailler sur mon combat contre cette pute de dépression.

Mais je suis loin d’avoir l’impression d’avancer correctement, qu’est-ce que ce sera quand j’aurais repris le taf ?

Les journées sont trop courtes, ou alors je dors trop je ne sais pas, malgré le fait de bien me reposer je me sens toujours aussi fatiguée.
Ma vaisselle s’entasse, le ménage je ne vous en parle pas. Je ne joue plus avec Blogo alors il se colle sur mes genoux dès que je m’assois quelque part (présentement il m’empêche de rédiger correctement ce billet en squattant mon clavier, s’il y a des fautes c’est lui !). J’ai un nouveau lave vaisselle, qui trône fièrement dans son carton au milieu du salon, faute d’avoir eu le temps de le déballer et de l’installer…

Bref, j’suis débordée.

Il faut dire que je fais des aller-retour en Normandie pour ma nouvelle lubie, il faut dire que je continue d’aider mes Môms à construire leur maison… Fête du travail mes fesses, nous allons poser 90m² de papier aujourd’hui…

Je prends cependant un peu de temps pour venir vous partager ces états d’esprits que je trouve plus positifs et qui sont un bon baromètre de mes humeurs


Voici états d’esprit du vendredi de Fedora et The postman !

[jour Vendredi 1er mai 2015] – [heure 11:36]

fatigue : reposée pour le moment (je viens de me lever), mais dans deux heures je serai fourbue !
humeur : en bonne voie, même si je redoute la reprise.
estomac : un peu malade, je ne sais pas trop pourquoi, le stress ou la bouffe normande sont deux raisons qui se valent.
cond. phys. : J’vous ai dit que je ne me pesais plus depuis au moins 10 mois ?
esprit : curieux, inquiet, peureux, espérant, dubitatif, fatigué, lucide
boulot : lundi
reste : ce soir je rencontre quelqu’un. Je n’attends rien. C’est un rencard qui a été annulé 3 fois, mais il a tenu bon alors je me sens forcée.
penser à : débuter une semaine de volaille pour mon projet 365 créations !
avis perso : j’essaye vraiment de faire les choses bien !
msg perso : forcément je me pose des questions, mais je n’ai pas le droit de t’emmerder avec elles.
loulou : Non
amitiés : gros dilemme en approche. Anniversaire peu tentant ou concert des Fatals ?
love : Non
sorties : ce soir, sans conviction aucune, et obligée de me faire entretenir, j’ai horreur de ça…
Divers : en effet, j’ai remis un peu le chauffage.
Courses : possibilité de faire les courses dans un mois (théoriquement) mais je pense que mes finances ne me le permettront pas.
envie de : passer une bonne soirée, au moins…
‘zic : Un peu anachronique, planant et juste hypra hypnotique. J’aime beaucoup !

fin: [heure bis 11:52]

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14 réponses à « Je cours après le temps »

  1. Vu tout ce que tu fais, être fatiguée me semble plutôt logique ;)
    Et la dépression crée aussi une fatigue morale qui joue sur celle physique, donc, normal.

    Tu as raison de ne pas te projeter. Vivre jour après jour, c’est bien aussi, ça permet d’éviter stress et déception.

    Par contre, j’ai du louper un truc : c’est quoi, ta lubie ?

  2. comme tu le dis il ne faut pas empiéter sur le futur mais vivre le présent, tu n’as pas le tps de faire des activités chez toi mais tu en fais plein pour tes mômes on ne peut être au champ et au moulin et aider tes enfants te fait penser à autres choses et pour la fatigue c’est normal ceux sont des travaux que tu n’as pas l’habitude de réaliser on ne tapisse pas une maison tous les jours par ex. mais tu es déjà plus positive qu’il y a qq tps c’est déjà ça

    1. Oui je crois que je vois la différence en effet… (en positif bien sûr).
      Toute petite rectification cependant, quand je dis « Môm », il s’agit de ma mère en fait, mais je sais que ça peut porter à confusion…

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