Les jours avec et les jours sans.

IMG_2938Pendant les vacances, je vous avoue que je n’y ai pas trop pensé. Déjà parce que j’étais malade, et aussi parce que je me concentrais sur maudire le fait d’être malade (et c’est très chronophage comme activité)…

Mais lundi je suis retournée au boulot, et bien malgré moi je me suis surprise à jeter des coups d’œil en contrebas de temps en temps, je me suis trouvée de meilleure humeur, contente d’être ici et pas si impatiente de le revoir, finalement.

Et puis il est apparu avec sa chemise rose, ses yeux malicieux et sa zenitude improbable… Et tout m’est revenu en plein dans la gueule : Ouais, mais j’ai clairement envie de lui en fait !

Alors là je ne vous parle pas du côté obscur du désir, je suis à mille lieues du graveleux pelotage entre deux couloirs, je ne l’envisage même pas dans des situations compromettantes, et c’est justement ça le problème !

Car ce serait plus simple dans ce cas là… Je pourrais assouvir mes pulsions avec un chevelu dans un quelconque bar, ou avec ce marseillais qui ressemble à Delon (mais jeune, hein…) qui me tanne pour me voir depuis 1 mois (et même qu’il monterait pour moi (sur Paris j’entends…)).

Si c’était physique, je pourrais faire ça, et j’aurai même déjà pu le faire lors de ma dernière escapade nocturne d’ailleurs…

Mais je ramène les chevelus chez eux, et je ne réponds pas aux textos des marseillais…

Parce que j’ai clairement envie de lui en fait !

J’ai envie de le toucher, de le tripoter pour voir : les épaules, et puis les bras… Je rêve de le frôler, d’un index hésitant suivre la ligne de la mâchoire puis ouvrir une paume bienveillante sur sa joue.

Et puis enfouir mon nez dans son cou !

Ça c’était ma lubie du jour : mon nez dans son cou, son odeur et sa chaleur…. Tsss, j’ai cru devenir folle à midi alors qu’il ne me parlait plus… Je pensais mon nez, je pensais son cou, j’en avais des palpitations et des bouffées de chaleur. « En plus, il ne te regarde même pas », me lance ma collègue ! Oui, je sais, c’est un jour sans !

Parce que nos entrevues sont telles des montagnes russes dans un parc pour enfants : c’est un jour sur deux… Parfois j’ai l’impression que tout ce que je dis et tout ce que je fais lui plaît intensément, et parfois c’est l’exact inverse, que je sois là où non ça ne change rien, à la limite je prends juste de la place dans le décor.

Autant il met parfois une telle intensité dans ce qu’il dit que j’ai l’impression qu’il se soucie, que je compte, autant il ne s’embarrasse parfois que d’un « oui » ou d’un « non » sans autre forme d’argumentation !

Et pareil pour tout le reste : il n’écoute que moi, et le jour suivant il ne m’entend même pas…

C’est fatigant… Presque aussi fatigant que d’attendre cette réponse précise à laquelle je prétendais (d’ailleurs Julie n’y croit plus, et Néo-div encore moins… Je suis la dernière à encore espérer dans l’histoire)

Mais je reste accrochée parce que je sais qu’après le « jour sans », y’aura le « jour avec » et qu’à ce moment là il me regardera du coin de l’œil comme j’aime, il boira mes paroles et sera d’accord avec moi, admirera mes talents aux jeux de société et les références culturelles que je dissémine dans la conversation, il aura du mal à partir pour chercher ses élèves et il attendra que je sorte pour quitter la cour…

Aujourd’hui c’est un jour avec, alors je vais tacher d’en profiter, même si dans le fond je ne serai pas tout à fait comblée, parce que je ne sais toujours pas ce qu’il veut alors que moi, j’ai clairement envie de lui en fait !

Et vous, vous feriez quoi à ma place ?

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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush…
Dans notre monde, la réalité est bien différente !

11 Comments

  • la chauve-souris

    4 mai 2012 at 8 h 46 min Répondre

    moi je ferais rien parce que je suis rien qu’une couillonne.

  • Gaëlle

    4 mai 2012 at 9 h 16 min Répondre

    Halala, je sais pas du tout ce que je ferais à ta place, ça a l’air moins simple que je ne l’imaginais…
    C’est pas le fait qu’il n’ait pas l’air accessible qui ferait que tu aies envie de lui en fait ?

  • Blonde Paresseuse

    4 mai 2012 at 0 h 21 min Répondre

    No zob in job.
    Règle n°14, indispensable pour pouvoir retourner bosser, à un moment ou un autre.

  • bâtonnet de poisson

    4 mai 2012 at 1 h 23 min Répondre

    Ca me fait pensé à l’article que j’a écrit hier…Moi franchement à ta place j’aurais 2 tendance, ou laisser tomber (oui je sais ce n’est pas si simple…)OU lui dire carrément..au moins c’est fais
    :D
    Comment ça ca ne t’aide pas? ;)

  • chuis-pas-douee

    4 mai 2012 at 5 h 41 min Répondre

    ah lala pour avoir vécu ça c’est épuisant en effet ! mais tellement fort aussi. j’espère pour toi que tu accéderas à ta requête sans être déçue

  • Muriel

    4 mai 2012 at 9 h 05 min Répondre

    Je laisserai tomber aussi. La meilleure solution pour oublier est de reporter ton désir et ton affection sur quelqu’un d’autre qui, lui, serait disponible. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à
    faire, mais c’est quand même faisable.

  • Thalie

    4 mai 2012 at 9 h 29 min Répondre

    rho là, t’as l’air d’être drôlement accro, tu l’as dans la peau là ^^ j’espère qu’il y aura pleins de jours avec ;-)

  • Joufflette

    4 mai 2012 at 2 h 46 min Répondre

    Moi j’aurais laissé tomber depuis longtemps. Je baisse vite les bras quand il s’agit de plaire à quelqu’un. C’est clair, ou ça l’est pas. Essayer de deviner s’pas bon pour mes nerfs lol

  • Obije$

    4 mai 2012 at 0 h 11 min Répondre

    Sans hésitation : NEXXT !

  • Emilie Sunny

    4 mai 2012 at 6 h 47 min Répondre

    Pas expérience, je te dirais de laisser tomber. Ca lui plaît sans doute de te voir courir non? :-)

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