Mes lectures d’août

Mais c’est que l’année avance à grands pas dites donc ! Et c’est que mis à part les mois d’été, j’ai pas trop trop de temps pour lire ce que je veux moi !!!

J’ai quelque retard dans mes billets récapitulatifs, c’est pourquoi cette semaine, je vous parle de tout ce que j’ai lu au mois d’août (fastoche, c’était les vacances, j’ai pu avancer !)

L’idée est simple : lire 80 livres dans l’année (mon défi Goodreads) mais classés par catégories (mon nouveau défi).

(Je vous mets des petits cœurs pour « noter » mon niveau de plaisir avec ce livre, 5 est le maximum. Même principe pour mon niveau de mécontentement, mais avec des cœurs brisés)

Voilà, durant août, j’ai lu 10 livres.


La fille du train de Paula Hawkins

Validant la catégorie 3 (Un livre dont vous avez beaucoup entendu parler)

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par coeur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.
Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Résumé par Babelio

Mon avis :

Alors ça, pour en avoir entendu parler, j’en ai beaucoup entendu parler… Sur les blogs, sur Facebook… Et là que lis-je ? 937 critiques sur Babelio ! Waouh !

Donc, effectivement, je ne vais pas mentir, il s’agit d’une lecture très addictive. A peine commencé, nous sommes happés par le rythme, par l’histoire et par la farouche volonté de découvrir le pourquoi du comment.

On fait connaissance petit à petit des différents protagonistes, et on s’y attache (ou pas) au fur et à mesure des pans de leur passé qui nous sont dévoilés.

Et puis finalement, l’intrigue nous donne l’impression que l’auteur a voulu utiliser toutes ses cartes d’un seul coup parce que le livre avait assez de pages, qu’il fallait le finir maintenant, et on se rend compte que tout n’était pas si fin, que le dénouement est un brin bâclé.
Comme une très bonne nouvelle qu’on aurait étirée en roman !
Donc oui, j’ai aimé, mais… :)



Je ne veux pas qu’on m’oublie de Dominique Cacoub

Validant la catégorie 53 (Un livre dont le titre est une phrase -sujet + verbe…-)

Fille d’un architecte et d’une mère écrivaine, d’origine tunisienne et vivant à Paris, elle est atteinte à l’âge de 14 ans d’une leucémie aiguë. De traitement en rémission, de rémission en rechute, elle évolue irrégulièrement vers l’aggravation et la mort. Quelques mois plus tard, sa mère découvre son journal intime et décide de le publier pour suivre le vœu de sa fille qui donne son titre au livre : Je ne veux pas qu’on m’oublie (Sarrazin, 1973). Le texte de Dominique est entrecoupé de notes de sa mère qui fixe des repères chronologiques dans l’évolution de la leucémie et établit un émouvant dialogue posthume avec sa fille. La première parle ingénument de sa vie, de ses études perturbées par la maladie, de ses premiers émois sentimentaux, de ses projets d’avenir. La seconde cherche à préserver quelques moments de bonheur, à cacher, en vain, à sa fille le nom de sa maladie et sa gravité, sans pouvoir accepter la disparition possible puis prochaine de son enfant. En dépit de la maladie et de la mort, la vie continue pour le père et le frère de Dominique, pour leurs proches, pour le monde : quelques pages concernent les événements de mai 1968. Une Association Dominique Cacoub a été fondée pour aider les personnes atteintes de leucémie et leurs familles

Résumé par Babelio

Mon avis :

Il s’agit du journal de Dominique, retranscrit mot pour mot. Entrecroisé de celui de sa mère qui sait tout de sa maladie alors que la principale intéressée n’en sait rien, ou fait semblant de ne rien savoir…

Nous voyageons à la fois sur des écrits typiques de fillette de 14 ans, et des moments touchants de lucidité et d’inquiétude d’une enfant qui se sait, quelque part, condamnée.

C’est touchant.
En revanche, la volonté de l’entourage à cacher la vérité à cette enfant incurable est très intrigant, voire dérangeant !


Corps de Fabienne Jacob

Validant la catégorie 31 (Un livre avec un seul mot dans le titre)

« Je n’aime pas les femmes comblées, tout le monde pense qu’elles sont heureuses elles ont tout pour l’être. Je ne le pense pas, elles ne sont pas heureuses j’aime mieux les femmes à qui il manque quelque chose celles qui désirent à celles qui possèdent. J’aime mieux celles qui continuent d’attendre qui continuent de palpiter. »

Chaque jour, Monika arrive la première à l’institut de beauté. Elle observe, écoute, juge parfois les clientes qu’elle voit défiler dans sa cabine. Toutes lui racontent des histoires, des plus anodines aux plus intimes.

Loin des chairs lisses et insipides jetées en pâture à notre imaginaire, Fabienne Jacob fouille l’opacité du corps féminin, brossant un portrait sensible de la femme contemporaine, entre enfance, âge de tous les possibles, et maturité, âge de quelques lucidités.


Résumé par Babelio

Mon avis :

Attirée par la couverture, j’ai pris ce livre dans une boite à livres et il a immédiatement remplacé Fanfan dans le défi pour cette catégorie.
Peut-être n’aurais-pas pas dû.

Il s’agit d’une vague vitrine de femmes faisant parfois penser à un hommage qui est présentée dans cet ouvrage globalement fade et construit curieusement.
Pas d’histoire, pas d’intérêt, pas d’attaches… Juste un bouquin pour passer le temps.


Le livre sans nom

Validant la catégorie 65 (Un livre qui ne va dans aucune autre catégorie -sauf celle-là-)

« Bourré de références pop, construit de telle sorte qu’on ne puisse pas arrêter de tourner les pages, ce livre a tout pour lui: de l’humour, de l’amour, de la vengeance, du sexe, de la violence et du bourbon. Anonyme, sers-nous-en un autre, et vite !  »
The Telegraph.

Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le Livre sans nom. À vos risques et périls.

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets…
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom…
La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique…
Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux,, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant.

«Plus on avance dans le livre, et plus une angoisse nous étreint : y aura-t-il assez de survivants dans l’histoire pour qu’on aie le plaisir de lire une suite ? »
The Booklist

Résumé par Babelio

Mon avis :

MMMppppffff mouais…
Quelqu’un m’avait parlé de ce livre pour combler cette rubrique justement, et j’ai été toute contente lorsque je l’ai trouvé dans une boîte. En plus il est joli, et si le résumé de la quatrième de couverture ne me branche pas plus que ça, je me suis dit que j’allais tout de même essayer.

Bon alors, les trucs de gangster, c’est pas ma came, Tarantino pas trop non plus, et les vampires j’ai arrêté quand j’ai eu 17 ans… Du coup j’ai trouvé cette lecture bien longue au début !

Une fois que j’ai pu accrocher, ça a été un peu mieux, il y a du rythme, il y a une intrigue, il y a une fin qui vaut le coup (même si elle crie « Tome 2 »)… C’est un peu à la littérature ce que « une nuit en enfer » est au cinéma finalement.


Les passants de Lisbonne de Philippe Besson

Validant la catégorie 19 (Un livre qui se déroule dans une capitale)

« On ne renonce jamais vraiment, on a besoin de croire que tout n’est pas perdu, on se rattache à un fil, même le plus ténu, même le plus fragile. On se répète que l’autre va finir par revenir. On l’attend. On se déteste d’attendre mais c’est moins pénible que l’abandon, que la résignation totale. Voilà : on attend quelqu’un qui ne reviendra probablement pas. »

Hélène a vu en direct à la télévision les images d’un tremblement de terre dévastateur dans une ville lointaine ; son mari séjournait là-bas, à ce moment précis.
Mathieu, quant à lui, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture.
Ces deux-là, qui ne se connaissent pas, vont se rencontrer par hasard à Lisbonne. Et se parler.
Une seule question les taraude : comment affronter la disparition de l’être aimé ? Et le manque ?
Au fil de leurs déambulations dans cette ville mélancolique, dont la fameuse saudade imprègne chacune des ruelles tortueuses, ne cherchent-ils pas à panser leurs blessures et à s’intéresser, de nouveau, aux vivants ?

Résumé par Babelio

Mon avis :

Une découverte faite au hasard, mais une belle découverte cette fois. Le sujet est grave et triste mais l’écriture toute en finesse et en intelligente en font une lecture légère malgré tout.

Les personnages sont attachants et rien ne vient perturber la trame de leurs histoires, ce n’est pas téléphoné, rien n’est de trop et rien ne manque pour nous faire passer un moment dans la beauté.
Un moment pur.



Poisson d’amour de Didier van Cauwelaert

Validant la catégorie 37 (Un livre avec un des éléments -eau, terre, feu…- sur la couverture)

Ce n’est pas un gros roman, mais il est assez nourrissant. En entrée, un videur de concert rencontre une visiteuse de prison. Coup de foudre et pluie de catastrophes. Une chaise à porteurs envahit soudain la vie d’une famille.

Deux vieilles dames sont ensevelies sous les trophées remportés. par leur petite-fille basketteuse. Une centenaire s’embaume en mangeant des glands, d’après une recette chinoise. Un professeur Dreyfuss, né Himmler, achète le corps-de ses patientes en viager.

Et puis, un sourd oublié dans un moulin sème des pierres, un ancien maire se barricade dans le bureau de son successeur, un cheval passe trois ans de guerre caché dam un grenier.

Mais le personnage central, bien qu’il soit conservé dans du formol, est un poisson. C’est à cause de lui que Béatrice, la visiteuse, et Philippe, le videur, se retrouveront dans la forêt amazonienne, au milieu des Indiens, des chercheurs d’uranium et d’une équipe de tournage guidée par un missionnaire suisse.

Bref : c’est une histoire d’amour. Et donc, me dira-t-on, elle finit mal. Pas forcément. C’est peut-être même là qu’elle commence.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Sur la couverture, il y a un poisson, dans un bocal, rempli d’eau :) C’est ainsi que ce roman de boîte à livre bouta Haroun Tazieff hors du défi de cette année (je ne me sentais pas en jambes pour des histoires de volcans).

Je me faisais une joie car d‘habitude j’aime cet auteur, mais là je déchante.
L’histoire est confuse, tirée par les cheveux et même un peu triste. L’écriture est plate et nerveuse.
Non, vraiment je suis loin d’être emballée.

Hop, retour en boîte !


Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez

Validant la catégorie 5 (Un livre dont vous repoussez sans cesse la lecture)

Cent Ans de solitude. Epopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo, et de sa plus illustre famille de pionniers, aux prises avec l’histoire cruelle et dérisoire d’une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu’elles nous paraissent encore en marge de l’Histoire. Cent Ans de solitude est ce théâtre géant où les mythes engendrent les hommes qui à leur tour engendrent les mythes, comme chez Homère, Cervantes ou Rabelais. Chronique universelle d’un microcosme isolé du reste du monde -avec sa fabuleuse genèse, l’histoire de sa dynastie, ses fléaux et ses guerres, ses constructions et ses destructions, son apocalypse- « boucle de temps » refermée dans un livre où l’auteur et le dernier de sa lignée de personnages apparaissent indissolublement complices, à cause de « faits réels auxquels personne ne croit plus mais qui avaient si bien affecté leur vie qu’ils se trouvaient tous deux, à la dérive, sur le ressac d’un monde révolu dont ne subsistait que la nostalgie ».

Résumé par Babelio

Mon avis :

Parfois, je regrette d’avoir tant repoussé une lecture car j’aurais pu découvrir plus tôt le bijou caché au cœur du livre. Et parfois je me dis que si je repoussais tant, c’est qu’il y avait bien une raison !
Ce fut le cas pour celui-là !

J’ai eu un mal fou à lire ce roman. J’en avais pourtant entendu du bien, il a pourtant d’extrêmes bonnes critiques.
Mais entre les personnages qui s’appellent tous pareils et l’accumulation foisonnante des diverses péripéties (sans compter le côté surnaturel incompréhensible), je n’ai pas accroché plus que ça.

C’était long, très long, beaucoup trop long… 100 ans de solitude ? Oui, c’est à peu près ce que j’ai ressenti, en effet !!


L’agenda du nouvel instit de Bruno Heitz

Validant la catégorie 79 (Un livre dont le nom de famille de l’auteur tient en 5 lettres)

 » J’ai dû me raser les pattes pour faire Donald, jouer au moniteur de ski, au peintre en bâtiment ou au boulanger… J’ai été malade en car, sur des bateaux, j’ai failli me noyer à la piscine, mourir enfumé à la kermesse… Et après ça on dit que les instits ont trop de vacances ! « 

Résumé par Babelio

Mon avis :

Mais c’est tellement ça !!!
Petit retour humoristique sur toutes les facettes de la vie de prof des écoles (la kermesse, le spectacle, la classe de mer, la visite de l’inspecteur…)

Savoureux !
Pour la peine je l’ai laissé traîner en salle des maîtres :)


Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué de Howard Buten

Validant la catégorie 29 (Un livre se déroulant dans un hôpital psychiatrique)

Un roman d’amour. Raconté par un garçon de huit ans, qui dérange et bouleverse… Gil, victime de la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. A cause de ce qu’il a fait à Jessica, il se retrouve à la Résidence Home d’Enfants « les Pâquerettes ». Une histoire à rire et à pleurer, dans une langue merveilleusement préservée.

Résumé FL avec autorisation des Editions du Seuil :
Un roman d’amour. Raconté par un garçon de huit ans qui dérange et bouleverse les conventions des adultes et se retrouve victime de leur bêtise.

Gil est en effet enfermé dans un hôpital psychiatrique pour « troubles du comportement avec symptômes schizoïdes ». Son crime ? Il a été surpris à des jeux amoureux avec sa petite copine, Jessica.

C’est son histoire qu’il raconte. Toute son histoire: sa famille, son école avec ses copains et ceux qui ne le sont pas, ses rêveries devant les héros de la télé, ses craintes et ses révoltes, sa tendresse pour Jessica.

Et ce récit est écrit dans sa langue, une langue qui écorche la syntaxe mais nous attendrit et nous séduit par ses trouvailles poétiques, ses mille drôleries, la façon dont elle transcrit la réalité telle que peut la voir Gil.

Un livre tendre, burlesque et ironique qui nous enseigne que le « vert paradis des amours enfantines » est un domaine bien difficile à préserver des préjugés adultes sur le comportement des enfants.

Résumé par Babelio

Mon avis :

J’adore ce livre depuis toujours ! Je crois que la première fois que je l’ai lu, il s’agissait de l’exemplaire du CDI du collège, et depuis ce temps-là, à chaque nouvelle inscription en bibliothèque ou en médiathèque, je me ruais pour l’emprunter.
Et ce avant même de savoir que mon ami Dimitri avait joué le rôle principale dans l’adaptation cinématographique !

Enfin bref, je l’ai relu, parce que je l’ai croisé en boîte à livres et que je garderai cet exemplaire pour une fois.
Je ne sais pas pourquoi j’aime autant ce bouquin… Peut être parce qu’il est touchant, humain, écorché… Qu’il remue la vase d’une enfance incomprise.

Bon et pour le choix de la catégorie, le Home d’enfants Les Pâquerettes est un établissement tout ce qu’il y a de plus psychiatrique.


Les Fleurs d’Hiroshima de Edita Morris

Validant la catégorie 27 (Un livre dont l’histoire se passe en Asie)

Un jeune Américain, employé par une compagnie de navigation, loue une chambre dans une famille japonaise. Rien de plus simple, mais cette histoire se passe à Hiroshima. Et, peu à peu, malgré la pudeur, la fierté et le stoïcisme de ses hôtes, Sam découvrira un à un les secrets des survivants de la bombe : les souvenirs affreux d’une nuit unique dans l’histoire de l’humanité et les peurs atroces qui assombrissent l’avenir. Enfin, tout parle de la mort atomique jusqu’aux fleurs blanches qui, pour honorer les disparus, descendent le cours du fleuve. A la fin de ce livre, qui obtint en 1961 le prix ALBERT SCHWEITZER, le lecteur se sent tenté de dire, comme Sam l’Américain : « Merci, merci pour tout ce que vous m’avez appris. C’est grâce à vous que j’ai compris ce que signifiait Hiroshima ». Plus jamais Hiroshima.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Ce livre est suffisamment court pour nous permettre de ne pas souffrir de l’oppression qui nous guette face à un tel sujet : la vie après la bombe comme l’ont vécu les civils d’Hiroshima, les femmes, les enfants…
Le terrible héritage est toujours en toile de fond, mais tout en humilité, en émotion, en révolte.

Très beau roman.


Pas mal de lectures cet été, et globalement des pas mal, je suis en bonne voie pour finir le défi dans les temps, mais je ne dois pas relâcher mes efforts, il me reste les livres que j’ai le moins envie de lire :)

Mais je vais y arriver :)

 

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

 


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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush... Dans notre monde, la réalité est bien différente !

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