Mes lectures de janvier

Cette année je continue à lire. Et j’agrémente mon challenge Goodreads (juste un nombre de livres fixé par mes soins et une jauge de pourcentage qui monte à chaque lecture) d’un défi par catégories.

Je vous avais déjà rédigé un billet à ce sujet (billet qui, d’ailleurs, est mis à jour au fur et à mesure de mes lectures et dans lequel j’attends encore des propositions de votre part pour des catégories qui me manquent…). Voici à présent le moment de revenir sur mes lectures du mois dernier.

(Je vous mets des petits cœurs pour « noter » mon niveau de plaisir avec ce livre, 5 est le maximum. Même principe pour mon niveau de mécontentement, mais avec des cœurs brisés)

Durant le mois de janvier, j’ai lu 9 livres.


Route Royale de Stéphanie Polack

Validant la catégorie 14 (Le premier livre d’un auteur)

Constance sort de prison et David ne l’attend pas. Elle sait qu’il ne viendra pas. C’est elle qui s’est éloignée, qui l’a rejeté.
Constance a vingt et un ans. David était son premier amour. Ils se sont aimés, battus, déchirés.
Constance est seule, elle a coupé les ponts avec sa famille, malgré une enfance marquée par un père aimant et complice.
Eve, une amie, l’héberge, lui prodigue des conseils qu’elle ne suivra pas.
Un soir de Noël, elle rencontre Werner. Elle ignore que cet homme a suivi son procès, qu’il sait tout de l’accident qui l’a conduite à Fleury-Mérogis.
Werner vit de ses rentes, et traîne sa quarantaine dans les bistros, les salles des ventes et les tribunaux. Les faits divers et les chroniques judiciaires le passionnent.

Comment oublier David et reprendre le contrôle de sa vie, perdu sur la Route Royale ? C’est l’une des questions, nombreuses, incessantes et sans réponse, qui courent tout au long de ce premier roman brutal et vert comme on le dirait d’un fruit.
Constance a sans doute quitté son arbre trop tôt. Entre tristesse et abandon, elle gagne pourtant à être connue.
Comme son auteur.

Résumé des éditions Stock

Mon avis :

Ce livre était dans ma PAL, je ne sais plus comment il y est arrivé. Sans doute échangé dans une boîte à livres.
Quoi qu’il en soit, j’ai adoré ce roman et je ne peux que vous le conseiller.
Il est court mais percutant et incroyablement bien écrit. Les phrases imposent l’ambiance et le rythme. L’écriture est intelligente sans être incompréhensible.

Un vrai petit bijou que je garde au chaud dans ma bibliothèque pour le relire plus tard.


Georges et les secrets de l’univers de Lucie et Stephen Hawking

Validant la catégorie 12 (Un livre ado – young adult)

Un voyage ex-tra-or-di-naire dans l’Univers!
Le jour où Georges rencontre ses nouveaux voisins, il est loin d’imaginer que sa vision du monde va être totalement bouleversée.
Chez la jeune Annie et Éric, son scientifique de père, le garçon découvre Cosmos, l’ordinateur le plus perfectionné qui soit. Sa super intelligence permet de protéger Georges et ses amis aux quatre coins de l’Univers !
Hélas, quelqu un nourrit de sombres projets… et quand on sait qu’il n y a rien de plus dangereux dans l’espace qu un trou noir, il y a du souci à se faire !
Un roman essentiel sur l’Univers avec les découvertes de Stephen Hawking.

Résumé par Pocket Jeunesse

Mon avis :

Ramassé dans une boîte à livres durant mon périple de cet été (avant de savoir que j’allais participer à ce défi), ce livre était initialement destiné à rejoindre ma bibliothèque de classe pour mes CM2. Mais il fallait que je le lise avant afin de vérifier qu’il soit adapté.

L’histoire est particulièrement adaptée aux enfants/ados curieux et avides de réponses à leurs questions sur la vie et l’univers.
Facile à lire grâce à des chapitres courts et des illustrations très sympathiques, mon exemplaire de ce livre était également truffé d’encarts ludiques sur le système solaire.

Je l’ai présenté à la classe et il a été emprunté aussitôt par l’un de mes élèves qui ne le lâche plus.


Wave de Sonali Deraniyagala

Validant la catégorie 4 (Un livre dont le titre est en anglais)

« La mousse s’est transformée en vagues. Des vagues qui bondissaient par-dessus le récif, à l’autre bout de la plage. Ça n’était pas normal. La mer ne venait jamais aussi près. Les vagues ne se brisaient pas, elles ne s’affaissaient pas. Plus près. L’eau brune et grise. Brune ou grise. Des vagues par-dessus les conifères et qui se rapprochaient de notre chambre. Toutes ces vagues maintenant, chargeant, barattant. Soudain folles et furieuses. Soudain menaçantes.  »
Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons.
Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice.
Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.

Résumé par Babelio

Mon avis :

J’ai troqué ce livre pour son titre, juste pour ce défi, pour valider cette catégorie et sans savoir de quoi il parlait.

La découverte de son thème, et surtout de son statut de témoignage de la part de cette femme à qui cette horreur est véritablement arrivée et qui a réellement tout perdu m’a bouleversée. Je ne m’attendais pas à telle lecture.
Les étapes du deuil puis de la « reconstruction » constituent une grande part de ce roman aussi touchant que déchirant.

Je le remets au troc.


L’exception de Auður Ava Ólafsdóttir

Validant la catégorie 17 (Un livre avec un chat sur la couverture)

Dans le vacarme ordinaire d’un réveillon à Reykjavík, entre feux d’artifice et bouchons de champagne, Maria n’entend rien de ce que Floki, son mari, lui annonce. Grave décision longtemps mûrie : il la quitte pour un autre. Car la personne qu’il aime n’est autre que son collègue à l’Institut de recherche mathématique où ils mènent tous deux des investigations sur la théorie du chaos. Jusqu’à cette heure précise, Maria était encore une jeune femme rayonnante, flanquée d’adorables jumeaux, dans l’impeccable félicité de sa petite famille.
Passé la stupeur et le désarroi commence pour la narratrice l’enchaînement quasi inéluctable des états psychologiques liés à la séparation. Mais dans la nuit de l’hiver polaire, Perla est là, charitable voisine d’à peine un mètre vingt, co-auteur de romans policiers et conseillère conjugale. Comme les lutins des sagas, Perla surgit à tout moment de son appartement de l’entresol pour secourir fort à propos la belle géante délaissée, dont les mésaventures répondent étrangement au traité sur le bonheur matrimonial qu’elle est en train d’écrire…
Après l’immense succès de Rosa candida et de l’Embellie, merveilleux viatiques que l’on garde si durablement en mémoire et au cœur, Auður Ava Ólafsdóttir nous revient avec l’Exception, poursuivant son étude des mœurs de la société islandaise à travers un personnage bousculé par le sort qui prend sur lui, avec esprit et humour, toutes les méchantes drôleries de l’inconstance humaine. Vrai bain de jouvence littéraire, son œuvre ressemble à la vie.

Résumé par Babélio

Mon avis :

Ce livre était dans ma PAL depuis un moment, je l’avais échangé dans une boîte à livres, vraisemblablement attirée par la couverture (elle brille, elle a plein de couleurs et une silhouette de chat, moi ça me suffit :)).
Ce défi m’a donné l’occasion de le lire et ça s’est avéré beaucoup plus compliqué que prévu.

Déjà, il ne se passe rien ! Le mari se barre et puis c’est tout… Les après-midis passés entre l’héroïne et sa voisine sont interminables et inutiles au possible.
Enfin, les pensées des personnages ne sont jamais dévoilées, c’est angoissant comme pas permis… La lenteur et la platitude ont contribué à créer chez moi un grand moment d’ennui abyssal.

Il est reparti au troc immédiatement !


Un tout petit rien de Camille Anseaume

Validant la catégorie 33 (Un livre écrit par une femme)

Le monde de Camille, 25 ans, s’écroule lorsqu’elle se découvre enceinte de l’homme avec qui elle partage ses nuits mais pas beaucoup plus.
« Le plus gros engagement qu’on ait pris ensemble, c’était de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine. C’était quand même un mardi. […] C’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. C’est nos culs entre deux chaises… »
Son amant claque la porte en apprenant la nouvelle. Commencent alors pour elle douze semaines d’hésitation, entre réunions avec ses amies, rencontres houleuses avec sa famille, et rendez-vous médicaux. Camille fait des listes de « pour » et « contre », désespère en montant les sept étages qui la mènent à sa chambre de bonne, et pleure quand un de ses yaourts vient s’écraser en bas… Le temps file mais elle ne parvient pas à faire son choix: garder l’enfant et l’élever seule, ou s’en séparer et tenter de reprendre le cours normal de sa vie ?
Camille Anseaume signe, avec une justesse remarquable, un très joli roman sur le passage à la fois douloureux et réjouissant d’une existence à une autre. Un récit plein de poésie, tendre et drôle, qui décrit finalement plus la venue au monde d une mère que celle d’un enfant.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Celui-ci, je voulais le lire depuis un moment, j’avais croisé de magnifiques critiques et j’attendais de le trouver en troc. Il n’est jamais venu, alors je me le suis fait offrir à Noël et je ne l’ai pas regretté.

J’ai adoré le lire. L’écriture est agréable et nous permet des déferlements d’émotions. Oui, on passe du sourire aux yeux humides en un rien de temps et je recommande grandement sa lecture.
Il m’a donné envie de passer du temps sur le blog de son auteure.

Je l’ai prêté à ma mère puis il restera dans ma bibliothèque ensuite pour être relu.


Christine de Stephen King

Validant la catégorie 30 (Un livre de Stephen King)

Libertyville (Pennsylvanie), un patelin tranquille qui cesse de l’être – tranquille…le jour où Arnie, lycéen dans le bel âge ingrat, tombe amoureux de Christine. Pas une jolie brune, pas une rousse fatale, non : une vieille Plymouth Fury 58 qui n’est plus qu’une ruine rouillée à mort.
Grâce à Arnie – bricoleur-né -, elle reprend vie et bientôt elle roule ! Mais à sa guise : elle cale sans motif puis rebondit comme un fauve, tout ça avec des grincements qui ressemblent à des cris. Bref, à part son conducteur, personne ne se sent bien dans cette méchante bagnole. Et surtout pas Leigh, la douce petite amie d’Arnie.
Arnie d’ailleurs n’est plus le même. Il y a du drame dans l’air, pire que du drame…Que s’est-il donc passé sur la chaîne de Détroit où est née Christine ?

Résumé par Babelio

Mon avis :

Ramassé dans une boîte à livres et parce que j’aime bien lire du Stephen King de temps en temps et que celui-ci fait quand même partie des plus connus.

Globalement je l’ai trouve un peu long et manquant souvent d’action et d’épouvante. Ou alors est-ce moi qui n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire ?
Et puis le résumé tombe à côté non ? Moi je ne sais toujours pas ce qui s’est passé sur la chaîne de Détroit où est née Christine (ou alors j’ai vraiment rien compris au bouquin ?…)

La trame est sympa mais… Sans plus finalement, je le remets au troc sans tarder.


Orphée de Jean Cocteau

Validant la catégorie 66 (Un livre avec des personnages principaux non humains)
Edit du 22/08 : Je change ce livre de catégorie et le place dans la n°72 (Un livre dont l’auteur siège ou a siégé à l’Académie Française)

L’histoire a traversé les siècles.
Orphée a perdu Eurydice, mordue par un serpent. Pour la ramener sur terre, il n’hésite pas à affronter tous les périls de l’enfer. Une seule condition : lors de cette lente remontée vers le monde des vivants, il ne doit pas se retourner, ni regarder la bien-aimée. Hélas !
Cocteau relance le mythe. Parmi ses personnages, quel est le plus envoûtant ? Cet Orphée, amoureux de sa mort qui va et qui vient à travers les miroirs ? La princesse qui transgresse les lois de l’au-delà pour l’amour du poète ? Heurtebise, le messager, qui apparaît et disparaît à volonté ? Eurydice ? L’Intouchable, l’Invisible, l’Ombre ?
Dans un décor surréaliste où les vivants et les morts se côtoient, le film de Cocteau prolonge encore le mystère.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Après un gros tri dans ma bibliothèque (pour ma résolution des 5 contre 1), j’ai décidé de me séparer de ce Librio qui y sommeillait depuis bien trop longtemps (l’avais-je déjà ouvert ? je n’en suis même pas sûre).
Cependant, j’ai voulu le lire sans trop savoir si j’allais pouvoir lui trouver une place dans ce défi, ç’aurait été une lecture « bonus », tant pis.
Mais (et après avoir demandé confirmation aux membres du groupe), il s’avère qu’il y a une catégorie qui convenait, celle des personnages principaux non-humains. En effet, ici ils sont morts !
Edit du 22/08 : Je galérais à trouver un auteur de l’Académie Française, et voilà-t-y pas que je remarque que Jean Cocteau y a occupé le fauteuil 31 en 1955. Je n’hésite donc pas et change cette lecture de catégorie.

Je l’ai dévoré.
J’ai beaucoup aimé sa forme de scénario, me permettant ainsi de créer le film dans ma tête.
Puis pour m’assurer de ma bonne imagination, j’ai filé regarder le long métrage dès ma lecture terminée.
Des deux confondus, je peux dire que j’ai vécu là un grand moment de poésie.

Le livre part tout de même au troc, mais avec tout mon amour


Le prochain c’est le bon de Benedicte Ann

Validant la catégorie 35 (Un livre auquel je me fie à la couverture)

Tout le monde peut trouver l’amour… Pour cela, inutile de passer quinze ans en analyse ou de se faire relooker de la tête aux pieds !
Bénédicte ANN révèle dans ce livre ce qu’elle a appris au cours de vingt ans de coaching amoureux. Dans un programme en cinq étapes, loin des clichés, elle nous invite à découvrir comment :
Faire la paix avec son passé amoureux ; Assumer sa part de responsabilité dans les rencontres ratées ; Tenir compte de la réalité des rapports hommes/femmes ; Définir ce que l’on veut ; Trouver l’homme qui convient vraiment.
A l’heure des bad boys et des séducteurs nouvelle génération, ce livre est un véritable kit de survie dans la jungle moderne des rencontres amoureuses.

Résumé d’Amazon

Mon avis :

OH MON DIEU !!!!!

Comme l’indique le titre de la catégorie, je me suis fiée à la couverture (et au titre) en choisissant ce livre au troc (oui oui, je l’ai délibérément choisi).

Mais alors dès les premières pages je me suis vue à la fois atterrée, outrée, et parfois même horrifiée par un tel étalage de généralités abêtissantes !
Et le résumé qui dit « loin des clichés » ???? Ils se foutent carrément de nous ! Ce bouquin est une Ode aux clichés !

Je l’ai fini mais ça m’a coûté.

Je le remets au troc en croisant les doigts pour qu’il parte vite.

💔


Les nuits difficiles de Dino Buzzati

Validant la catégorie 63 (Un livre avec un soleil ou une lune sur la couverture)

Dino Buzzati est un magicien des mots et des formes.
Son écriture mêle à la virtuosité des écrivains de talent, la générosité, l’humour et la fantaisie des grands conteurs.
Comme autant de petites étoffes dont il pare l’humanité, chaque nouvelle révèle dans une douce lucidité, les travers et les absurdités de notre quotidien.
Cet enchanteur nous ouvre ainsi les portes d’un monde capricieux, toujours prêt à se tordre en un tohu-bohu fantastique malmenant joyeusement les dogmes de l’argent, du pouvoir et des autres vanités de l’homme moderne.
Un univers à garder précieusement à ses côtés pour s’offrir en cas de déprime, ou d’inopportune insomnie, une petite dose de bonheur.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Dans ma PAL suite à mon voyage au gré des boîtes à lire de France en août dernier et pris car je me souvenais aimer Buzzati.
Je ne me suis pas trompée et ce livre a achevé de me convaincre.

Ces nouvelles, bien que fantastiques pour la plupart résonnent tristement dans la réalité (comme celle de l’alpiniste qui meurt dans l’indifférence générale des gens qui continuent à manger, rire et bavarder…. Ça m’a rappelé Venise :/)
Je les ai aimées pour la grande majorité, certaines cependant étant plus improbables que d’autres et pour lesquelles j’ai moins accroché.

Ce livre repart pourtant au troc, je déciderai de le relire le jour où le destin me fera de nouveau croiser sa route.


Globalement (et à part les deux navets aux cœurs brisés), mon mois de janvier a été fertile en lectures agréables.
Si je continue sur cette lancée, mon challenge de 80 livres dans l’année est réussi d’avance !

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

 


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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush…
Dans notre monde, la réalité est bien différente !

10 Comments

  • Assoula

    9 février 2017 at 12 h 03 min Répondre

    Je lis TANT QUE HURLENT LES CHIENS d’ElisabetH Hermann polar allemand super bien dosé en psycho 555pages (Après la découverte d’un cadavre au zoo, Sanela, jeune officier de police, peine à croire à la culpabilité de l’employée qui s’est elle-même accusée.)
    De tes lectures je retiens les nuits…
    Bon jeudi

    • Agoaye

      14 février 2017 at 16 h 45 min Répondre

      Merci.
      Je ne suis pas très axée polars mais parfois je me laisse tenter et je suis heureuse lorsque je ne le regrette pas.

  • Marie Kléber

    9 février 2017 at 16 h 01 min Répondre

    J’aime découvrir les lectures des autres – c’est toujours inspirant et ça donne des idées aussi!
    J’ai énormément aimé « Un tout petit rien » – c’est un livre que je garde comme un trésor à relire. Le style, l’histoire, tout y est.
    J’ai fait un billet sur mes lectures de janvier, pas mal de bons livres avec une seule déception pour Billie de Anna Gavalda (https://latmospheriquemariekleber.wordpress.com/2017/02/05/mes-lectures-de-janvier/)

    • Agoaye

      14 février 2017 at 16 h 41 min Répondre

      Super, je vais filer lire ton billet de suite (et voilà, je suis pareille que toi, j’aime bien découvrir ce qui a fait vibrer les gens qui m’entourent)

  • Petite ombre

    9 février 2017 at 16 h 51 min Répondre

    waw tu as lu tout ça en un mois !!! impossible pour moi.
    En ce moment je lis la série, ou saga, je ne sais pas en fait, de U4.. Un virus qui a tué le monde entier sauf les ados de 15 à 18 ans qui doivent donc survivre tant bien que mal sans adultes. Je me suis laissé tenté mais ce n’est pas un coup de coeur, et les 4 livres ont des passages similaires, ce qui peut être chiant en fait… on suit quatre ados, et donc on a quatre livres. Mais ce n’est pas un navet non plus… je suis occupée avec le dernier, et j’apprécie mieux que les deux premiers.
    Sinon, j’ai lu aussi « la vague » auquel j’ai pensé quand tu parlais du livre que tu as lu sur le témoignage de cette femme sur le tsunami. Là gros coup de coeur de dingue, pour un livre qui ne m’attirait pas du tout à la base!
    J’ai repéré quelques livres dans ta liste qui pourrait me plaire et je me laisse guider par tes avis…

    • Agoaye

      14 février 2017 at 16 h 39 min Répondre

      Ah mais la description de U4 me plaît pas mal dis donc (on verra l’année prochaine :))

      Oui j’ai beaucoup lu en Janvier mais à priori février va voir le rythme baisser, avec mon voyage j’ai carrément moins englouti !

  • Nathalie

    9 février 2017 at 21 h 29 min Répondre

    Voilà , j’ai lu 6,5 livres en janvier dont 4 qui ne m’ont pas plu … c’est dire ! Février a mieux commencé puisqu’après avoir fini « Alors vous ne serez plus jamais triste » de Baptiste Beaulieu qui est un conte moderne sur la mort et la résilience et que j’ai beaucoup aimé , je me plonge avec délectation dans un polar Danois de A.J. Kazinski « Le sommeil et la mort » qui après 150 pages lues me fait regretter de ne pas avoir plus de temps à lui consacrer

    • Agoaye

      14 février 2017 at 16 h 33 min Répondre

      Comment voudrais-tu lui consacrer plus de temps ? Et pourquoi ne le fais-tu pas alors ?

      Moi de Beaulieu, j’avais lu « Alors voilà » et je n’avais pas été plus emballée que ça. Mais si celui-ci se présente au trop alors pourquoi pas…

  • Melle Bulle

    9 février 2017 at 22 h 37 min Répondre

    Tu as lu tout ça en janvier !!!!! Pfiou respect !!!
    Si tu aimes Dino Buzatti … je te conseille « Le K » !

    • Agoaye

      14 février 2017 at 16 h 31 min Répondre

      J’ai commencé à lire Buzatti avec ce recueil en effet, au lycée :) Je l’avais beaucoup aimé aussi

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