Mes lectures de mai 2018

En mai, je n’ai pas vraiment fait ce qu’il me plaisait, en tous cas pas du côté de la lecture :) Il a fallu que je me contente des bouquins de chez ma mère chez qui j’étais en convalescence avec ma cheville, et puis j’ai également emprunté un bouquin à La Recyclerie que je me suis dépêchée de lire pour le rendre vite.

Au programme ce mois-ci : Du rattrapage de retard, du pas drôle et du très joli.

Cette année encore, je fais le défi : lire 80 livres dans l’année (mon défi Goodreads) pris sur mes piles à lire !

(Je vous mets des petits cœurs pour « noter » mon niveau de plaisir avec ce livre, 5 est le maximum. Même principe pour mon niveau de mécontentement, mais avec des cœurs brisés)

En mai, j’ai lu 6 livres.


Astérix et la Transitalique de Jean-Yves Ferri

Les personnages créés par les deux génies du 9e art Albert Uderzo et René Goscinny sont de retour ! Après Astérix chez les Pictes et Le Papyrus de César, Astérix et Obélix reviennent dans Astérix et la Transitalique, le nouvel album signé par les talentueux Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.
N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire ! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais œil les velléités de domination de Jules César et ses Légions. Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s’engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette surprenante Italie antique !

Résumé par Babelio

Mon avis :

Super contente de retrouver ces héros chers à mon cœur, je suis assez impressionnée de voir que le coup de crayon n’a presque pas bougé.
Pour ce qui est du scénario en revanche, malgré quelques bons jeux de mots, l’intrigue est cousue de fil blanc et l’histoire est faiblarde.
C’est dommage.



Astérix chez les Pictes de Jean-Yves Ferri

Les Pictes ? Oui, les Pictes ! Ces peuples de l’ancienne Écosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». Astérix chez les Pictes, c’est donc, dans la meilleure tradition des aventures du plus célèbre des Gaulois, un voyage épique vers une contrée riche de traditions, et la découverte d’un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Sur les forums de lecteurs, les paris sont ouverts et les discussions impatientes s’enchaînent… Du whisky ? Des lancers de troncs ? Des cornemuses ? Des noms en Mac? Les origines du mur d’Hadrien et du monstre du Loch Ness enfin dévoilées ? Et même, qui sait, des Gaulois en kilts… Le suspense est entier !

Résumé par Babelio

Mon avis :

Ici, le scénario tient un peu plus le coup que dans ma lecture précédente. Un petit portrait brossé tout en finesse et de savants jeux de mots viennent agrémenté l’aventures.

C’était très récréatif.


Pas d’enfant, dit-elle. Les refus de la maternité d’Édith Vallée

La maternité parait être, pour beaucoup d’entre nous, l’expression naturelle, l’aboutissement même de la féminité. La stérilité est alors tenue pour un malheur ou une malédiction, et le refus de procréer est considéré comme une incompréhensible anomalie. Édith Vallée s’insurge contre ces fausses évidences qui assimilent la femme à la mère. A trente ans de distance – des années du féminisme triomphant à celles de la contraception assumée -, elle a rencontré des femmes qui, comme elle, ont fait le choix de ne pas avoir d’enfant. Dans cet ouvrage, construit autour de récits de vie et de témoignages sur le non-désir d’enfant, l’auteur démêle, sans esquiver les contradictions et les ambivalences, l’écheveau complexe des motivations de ce refus de la maternité. Plutôt que de se retrouver dans le miroir d’une image de mère que tous lui tendent, une femme peut cultiver tout simplement, pour elle-même et pour les autres, le bonheur d’être femme.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Il y a de nombreuses idées très intéressantes dans ce livre, il y a même certains points soulevés qui m’ont assez bousculée…

Ouais, j’en ai même été jusqu’à verser quelques larmes tant c’était proche de moi.

Cependant, la réflexion de l’auteure est parfois si tortueuse qu’elle semble tirée par les cheveux et ressemble alors à tout ce que je déteste en psychanalyse : juste des suites d’idées en tiroirs destinées uniquement à défendre un point de vue très largement discutable.

Cela vient un tout petit peu gâcher la qualité de l’ensemble et c’est dommage.


La Blouse roumaine de Catherine Cusset

« Dès qu’elle est entrée dans la salle des Matisse à Beaubourg, elle a eu le coup de foudre. Elle s’est approchée, elle a lu le titre pour ne pas l’oublier. Elle ne s’attendait pas à en trouver la reproduction. Et maintenant il est ici, à S., et donne à sa chambre une touche d’exotisme. » Entre les États-Unis et la France, entre Marc, son mari qui lui fait confiance, et l’amant roumain, Al, qui perturbe soudain sa vie, Alice joue le jeu banal de la femme adultère, avec une perversité qu’excite le cynisme de son ami Brian, un marginal qui lui demande le récit détaillé de sa romantique aventure. Elle devient bientôt la victime de son propre jeu. Marc est retourné en France et l’attend : une infidélité ne peut pas détruire dix ans d’amour et de bonheur. Alice ne parvient plus à quitter Boston. Au son de l’ordinateur sur lequel son amant tape jour et nuit, elle découvre la solitude et l’ennui. Est-ce le désir qui la retient là-bas, ou la peur ? Incapable de donner un nom à l’impatience qui s’est emparée d’elle, elle affronte les contradictions d’une femme qui ne sait pas choisir.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Voici un livre que je devais lire depuis plusieurs mois, voire années, et pour lequel, étrangement, je n’arrivais pas à me motiver.
C’est Nathalie qui me l’avait offert. Merci encore :)
Ces histoires d’amour sont si bien narrées qu’elles semblent être comme recouvertes d’un voile fin…
Ce roman est assez prenant et son écriture est tout à fait juste, à mi chemin entre l’introspection et la narration.
J’ai passé un très bon moment à sa lecture et j’ai beaucoup aimé la fin (assez peu conventionnelle finalement).

Providence de Valérie Tong Cuong

Modeste secrétaire, élevant seule son fils, Marylou est très en retard pour une importante réunion de travail. Coincée dans les embouteillages et le métro, elle finit par piquer un sprint, son lourd dossier sous le bras. Elle tente le tout pour le tout. Parfois la vie tient à une poignée de minutes. Albert Foehn est lui plutôt en avance, il a rendez-vous chez un notaire pour régler sa succession. À soixante-dix-huit ans il ne lui reste que quelques mois à vivre. En une fraction de seconde la vérité sur son existence éclate. Producteur de cinéma influent, père d’un grand fils dont il ne se sent pas proche, Tom veut demander sa main à la capricieuse Libby. Il en est très amoureux. Un stupide accident de vélo va changer la donne. La brillante Prudence,  » partner  » dans un cabinet de conseil réputé, a dû mal à se faire une place au sommet. La couleur de sa peau entrave son ascension. Mais parfois la vie vous remet les cartes en main. Un chien, un macaron à la violette, un suicide raté, l’explosion d’un immeuble, vont modifier le destin de ces protagonistes et les réunir dans un hôpital. Telle la chute de dominos, la providence, bousculant leur vie, s’amuse à redistribuer le jeu. Croisant le destin de personnages en mal d’amour, à la manière d’un brillant Magnolia, Providence est un roman choral qui pointe les solitudes de notre époque, les lâchetés et les compromissions de la société.

Résumé par Babelio

Mon avis :

Voici le résumé que j’en ai fait lorsque j’en ai eu fini la lecture :
« Facile à lire, ce roman part de portraits de personnes différentes qui n’ont que peu en commun.
Puis les routes se croisent et les destins se lient. Classique mais efficace !
 »

Sauf qu’aujourd’hui, à la rédaction de ce billet plusieurs mois après (ouaaaais, je suis comme le lapin blanc : super en retard !), eh bien je ne me rappelle quasiment plus de cette lecture.
Ça ne m’a donc vraiment pas laissé de trace !!



J’agis pour demain de Bernard Farinelli

Notre société est celle du changement. Au fur et à mesure des évolutions technologiques, sociales, politiques et économiques, de plus en plus de questions se posent, qui nous concernent tous. Nous sommes nombreux à y réfléchir et à chercher des pistes concrètes pour agir, chacun à notre échelle. Mais par quoi commencer ? Écologie, alimentation, travail, bénévolat… Qu’est-ce qui est le plus important ? Comment être sûr de faire les bons choix, pour soi, pour les autres ? Ce livre a pour objectif d’apporter des réponses et des solutions pour se mettre en mouvement vers un avenir meilleur. Parce que la possibilité que nous puissions vivre dans un monde plus juste et plus durable dépend des choix et des actions quotidiennes de chacun d’entre nous. Ensemble, faisons les bons choix dès aujourd’hui pour construire le monde de demain !

Résumé par Babelio

Mon avis :

Un ouvrage court mais cependant bien documenté et assez intéressant sur les différentes manières d’œuvrer en faveur d’un changement favorable écologiquement, économiquement, solidairement au quotidien !

Un bon point de départ  qui mérite par la suite d’approfondir les pistes du point de vue personnel


Assez diversifiées finalement, mes lectures de mai m’ont permis d’avancer un peu dans mon défi (merci les BD).

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush... Dans notre monde, la réalité est bien différente !

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