Plaisirs d’amort.

IMG_2574  Une fois n’est pas coutume : la
vignette n’est pas de moi, very sorry…

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Il est sur terre de ces endroits où
♥ Quand le corps se sent parfaitement en harmonie,
La nature ne peut guère être plus belle et
Avec les sentiments de plénitude et d’amour
De toutes ces choses simples, du ciel, de l’herbe ou
De l’homme. A ce moment précis on peut se permettre de
Se sentir vivant. Le printemps arrive et l’air va
Devenir plus chaud. C’est le début et non le meilleur.
La nature fait de grandes choses. Par exemple le vent :
Une caresse, juste un effleurement peut produire
De magnifiques résultats : la fécondation d’une fleur, son parfum,
Une sensation enivrante, un désir d’en voir plus.
Je suis au milieu d’une lande déserte, tu n’es pas là,
Une envie soudaine. J’imagine que tes
Yeux peuvent contempler cette beauté, que tes
Doigts caressent les chaudes courbes
Des pierres au soleil couchant, vers qui chaque partie
De mon corps frémissant [qui] se tend pour
Capter les derniers rayons du soleil,
Se remplir d’un plaisir irradiant.
Laisse moi imaginer que tu es près de moi,
Laisse moi lentement diriger
Mes pensées vers les tiennes, prendre
Ta main et la guider habilement afin
De la serrer si tendrement, dans le seul but
Que tu touches enfin cet endroit
Rêvé, paradis sur terre. Mais je suis la seule à contempler ce soleil
Qui me brûle, qui me donne tellement envie de
M’élever si haut que je me consumerai,
Tout simplement jouir
Du spectacle inoubliable que j’ai entendu
De ta bouche, sur ta langue.
Les mots paraissent si beaux.
Ensuite, c’est toi qui viendra
Sur mon nuage, avec moi, au soleil,
Grâce à moi qui t’aurais évidemment bien
Invité, car ici, avec les anges, on peut
Sucé[er] à volonté
Des filaments de nuages colorés.
Hummm, ce goût est inimitable.
Il faut à présent se tenir prêts,
C’est le moment ou jamais de
Monter dans les hautes sphères,
Passer aux choses sérieuses.
Tout devient sombre, alors suis-moi,
Colle-toi tout contre moi et essaye de t’
Accrocher, car je vais vite, je sais où m’
Introduire doucement. Le passage est étroit et
Silencieux mais ce qui nous attend ensuite
Nous donne beaucoup de plaisir : une sensation
De déjà vu : toutes les personnes connues. C’est
Indescriptible, ça fait du bien. Je te demande d’aller plus vite
Car je crois que l’atterrissage risque, si nous nous attardons,
D’être plus violent. Tiens moi bien.
J’ai peur.
Je halète.
Il y a une lumière.
Je sens la chaleur.
Je me sens partir.
Je suis si bien.
Ça irradie.
Je meurs.
Je meurs.

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Et maintenant mes petits chéris, vous reprenez votre lecture depuis le début, en commençant au cœur et en ne lisant qu’une ligne sur deux…

Plein de baisers[és]

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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush... Dans notre monde, la réalité est bien différente !

6 Comments

  • Joufflette

    18 mars 2012 at 1 h 11 min Répondre

    Coquiiiiiiiiiiiiine !

  • Kimie (de Mots et Emaux)

    18 mars 2012 at 1 h 32 min Répondre

    J’ai commencé à me douter qu’il y avait anguille sous roche au milieu du poème !
    C’est toi qui l’as écrit ?

  • Gaëlle

    19 mars 2012 at 1 h 07 min Répondre

    Excellent :) Je connaissais celui de George Sand, je crois que c’est seulement le 2ème que je lis comme ça ;) Bravo !

  • gargouille

    22 mars 2012 at 1 h 58 min Répondre

    ah, tant de boulot, tant de malice pour l’amour, l’amour toujours, tous les jours! Un autre thème avec de si jolis poèmes!

  • La 1ère impression #45 | Blog Agoaye

    27 décembre 2014 at 20 h 20 min Répondre

    […] crois que je vais continuer à lire et écrire des textes suggestifs plutôt […]

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