Si tu me l’avais pas dit…

« Et si je ne t’avais pas dit que je t’aimais, où en serions-nous aujourd’hui ? »

« Je ne serais pas morte deux fois, et tu n’aurais pas bu. J’aurais probablement épousé mon petit gros et toi ta rousse. La vie aurait suivi paisiblement son cours et nos parents auraient continué à se détester pour cette vieille rancœur »

(Juliette)

« Je ne t’aurais croisé que rarement et je ne t’aurais pas choisie pour le rôle de Cristal dans ma comédie musicale. « Résiste » n’aurait probablement pas vu le jour, j’aurais eu d’autres influences, d’autres muses, mais mes inspirations auraient été différentes. »
(Michel)

« Je ne serais pas restée longtemps dans ce club de filles, c’est vraiment trop de boulot de se faire friser les cheveux. Et puis voilà mon haleine du matin avec la clope… Mais bon, puisque c’est ça qui te plaisait… »
(Sandy)

« Tu serais toujours vivant, ce maudit avion aurait bien pu s’écraser mais il ne t’aurait pas fauché, et moi j’aurais continué à vivoter »
(Édith)

« Tu serais humaine, et tout à fait horrible avec ta blondeur immaculée. Beaaaauuurrrkkk. Et moi je me la coulerais douce dans mon marais, comme avant ! »
(Shrek)

« Je ne serais pas entrée dans l’aristocratie, je n’aurais pas d’enfants aujourd’hui, je n’aurais pas eu à apprendre les étiquettes, ni à marcher dans les pas de ta mère »
(Kate)

« Exactement au même point je pense. Nous sommes suffisamment proches pour ne pas avoir besoin de nous le dire. Nous avons profité, nous profitons malgré tout. Thomas nous a unis encore plus. »
(Françoise)

« Tu aurais épousé cette bourgeoise insupportable, ou pire cette femme-chat tellement torturée. Et moi j’aurais continué à te tourner autour sans que tu te rendes compte de ma présence… »
(Robin)

« Je ne serais pas venue m’installer dans le France et je n’aurais pas si bien pu m’entraîner à parler le langue. J’aurais sûrement continué de être mannequin et je n’aurais jamais eu un si jolie petite enfant que Charlotte »
(Jane)

« Je ne suis pas sûre que tu me l’aies dit d’ailleurs… En tout cas pas durant ces 5 dernières années. Eh bien j’aurais dû payer quelques électeurs de plus j’imagine… »
(Nicolas)

« Bah, je ronflerais toujours… Quelle idée aussi d’avoir voulu me mettre à la couture ! »
(Aurore)

« Tu ne me l’as jamais dit, tu l’as dit à mes mots mais jamais à leur auteur. Nous aurions été heureux, plus encore que ce que nous avions vécu en tant qu’amis. »
(Cyrano)

« Exactement au même point, si ce n’est que je n’aurais pas perdu 1 ans / 6 mois / 3 semaines à écouter tes belles paroles et à essayer d’y croire. Aujourd’hui je ne serais pas si désabusée, et p’tet même plus heureuse… »
(Ago)


Ce billet a été rédigé pour le défi d’écriture du mois de janvier 2017
« Comment ça commence ? »

La phrase de début était commune à tous, n’hésitez pas à aller lire les autres participations.

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Published by Agoaye

Dans un univers parfait, Agoaye aurait Hugh Jackman pour boyfriend, un budget informatique/nouvelles technologies illimité et une carte haute-fidélité chez Lush... Dans notre monde, la réalité est bien différente !

18 Comments

  • Cécile

    19 janvier 2017 at 9 h 07 min Répondre

    Bravo ago. J’ai adoré te lire.

    • Agoaye

      19 janvier 2017 at 19 h 35 min Répondre

      Je te remercie, j’étais partie sur tout à fait autre chose et ça m’a saoulé, alors j’ai recommencé !

  • Fabignou

    19 janvier 2017 at 10 h 37 min Répondre

    J’adore ce billet <3

  • Mouss et Compagnie

    19 janvier 2017 at 13 h 31 min Répondre

    <3 <3 <3

  • Petite ombre

    19 janvier 2017 at 16 h 22 min Répondre

    ah pas mal !!!! au début j’ai du relire deux fois les deux premières phrases car je pigeais pas… mdr
    moi ma participation va bientôt arrivé, je ne suis jamais satisfaite de ce que j’écris, pourtant ça bouillonne dans ma tête mais je ne sais pas pourquoi j’ai du mal à retranscrire ce que j’ai envie de partager… ta phrase m’a fait « tilt »… je ferais un écart et ne publierais pas la suite de l’histoire commencée l’an passé… cette phrase amorce pourrait être dans le roman que je me suis écrit dans ma tête et que je mettrais sur papier un jour

    • Agoaye

      19 janvier 2017 at 19 h 23 min Répondre

      Carrément elle te parle à ce point que tu y penses pour ton roman !! Whhhaaaah quel honneur !

  • Nathalie

    22 janvier 2017 at 0 h 52 min Répondre

    Il me manque une référence … mais qui est donc Françoise ?

    Excellent en tout cas , je rêverais d’avoir ton sens de l’à-propos quand je me lance dans le CCC … si tu savais comment je galère … je suis prête à jeter mes 1000 premiers mots au fond d’une tombe et à les enterrer pour mieux recommencer … enfin essayer

    • Nathalie

      22 janvier 2017 at 20 h 27 min Répondre

      Ok , je viens de reconnaître Françoise … je devais être fatiguée quand je t’ai lue la première fois

      • Agoaye

        25 janvier 2017 at 19 h 18 min Répondre

        « Mais vous m’avez dit de dire Hardyyyy…. » :)))

    • Agoaye

      25 janvier 2017 at 19 h 13 min Répondre

      Bon ben j’ai même pas eu le temps de te répondre du coup… :)

      Mon sens de l’à-propos ? c’est une bien jolie façon de dire que j’étais paumée et que j’ai pondu ce que j’ai pu :))

  • Cli

    30 janvier 2017 at 22 h 16 min Répondre

    J’ai mis du temps à comprendre, j’ai du relire le début….mais une fois qu’on a compris c’est vraiment bien! Et mention spéciale au Robin!! ;)

    • Agoaye

      30 janvier 2017 at 23 h 55 min Répondre

      Ah je te remercie ;)
      Moui, j’ai pas mis plus d’explications exprès :)

  • Stéphanie

    1 février 2017 at 22 h 54 min Répondre

    mais comment que tu fais…??? c’est excellent, excellent, excellent….. J’ai souri, ri, cherché, ri encore pour enfin être touchée par le dernier round.
    Bravo Ago….

    • Agoaye

      2 février 2017 at 18 h 51 min Répondre

      Tu es gentille (ou bon public) :)
      Merci <3

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